11/02/2008

Ca chauffe entre les Pichnet's et leurs rivaux : Les Sénateurs Wilmots

Beaucoup de rumeurs font état pour le moment d'une rivalité grandissante entre les "Pichnet's" et les "Sénateurs Wilmots". Ceux-ci en ont apparemment marre de jouer les seconds couteaux et de rester cantonnés aux premières parties. Certains vont jusqu'à parler de diverses tentatives de sabotages entre les deux groupes...

Pourtant il ne faut pas oublier que leur relation était d'abord animée par un certain respect mutuel. Les Pichnet's observaient avec bienveillance les jeunes Sénateurs qui débarquaient sur la scène brabançonne avec une certaine naïveté et beaucoup de maladresse : des micros et des amplis qu'on oublie d'allumer pendant les 3/4 du concert, des "stages" dans la fosse vide, des "fucks" faits au public suivis de plates excuses lorsque le chanteur remarque que sa maman est dans la salle, des louanges à Didier Reynders en plein concert de soutien pour Ecolo ou des T-shirts arborant le visage souriant de Bart De Wever lors d'un concert donné en l'honneur d'Olivier Maingain... Bref, les Pichnet's appréciaient leur attitude rebelle et leurs chansons engagées ("Tsunami, tu n'es pas mon ami", "Quand mon synthé embrasse mon micro"…). 

Les Sénateurs de leur côté ont toujours vu Lorenzo et sa bande comme des grands frères, comme un exemple à suivre; un idéal artistique. Preuve en est qu'ils font régulièrement des reprises des Pichnet's pendant leurs concerts, souvent avec des textes et des accords différents mais en général le titre de la chanson reste identique... Ce bon esprit entre les deux groupes a perduré jusqu’il y a peu, puisqu’ils ont même passé leur réveillon de Noël ensemble et se sont réunis, pour la première fois, autour de quelques morceaux qu'ils ont interprété au sein de la chorale de la messe de minuit. 

Mais aujourd'hui, tout cela est fini, envolé. La rancœur, la jalousie, la drogue et les filles faciles ont eu raison de cette belle amitié et l'envie de nuire et d'écraser le rival a pris le dessus. Les prochains concerts que les deux groupes feront ensemble s'annoncent particulièrement électriques et les services de sécurité sont sur les dents. Il va hélas falloir choisir son camps…

Ci-dessous, les bodyguards des Pichnet's veillent au grain...

bar_camping_chenes

11:46 Écrit par Booy Teddy | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

Commentaires

Mieux que le blog des Pichnets ! http://dossierdavidbodart.skynetblogs.be/

N'hésitez pas à laisser vos commentaires. Il faut sauver David de la vindicte plébéenne. Il faut réhabiliter cet homme qui a tanbt fait pour Perwez.

Écrit par : Raymond | 11/02/2008

contre Anderlecht Bordeaux va ramer ce soir

Écrit par : Ulrich Ramé | 13/02/2008

Salut l'artiste Salvador et ne se réveillera plus

Écrit par : Roland Luquier | 13/02/2008

Je cherche des dates de concert Quelqu'un a des nouvelles de Fabrice de la classe?

Écrit par : El Chato de Versaille | 15/02/2008

Teddy fait son ciména Le prix Teddy du meilleur film gay attribué à un Islandais à Berlin

Écrit par : Bjork | 17/02/2008

Guy Montagné joue à la pétanque Encore une histoire de boules...

Écrit par : Philippe B. | 18/02/2008

Jean-Marie BIGARD se lance dans la marine Encore une histoire de bites (d'amarrage hein!)

Écrit par : Sim | 19/02/2008

Idée originale de cadeau d'anniversaire, ou pour les cloches de Pâques... Le prix des armes (19/02/2008)


Un Beretta ? Un Taurus ? Ça se trouve à Bruxelles. Les prix !

BRUXELLES La loi Onkelinx sur le contrôle des armes n'a pas eu l'effet escompté. S'approvisionner dans le milieu est devenu d'une facilité déconcertante. En cinq ans, le nombre des armes en circulation à Bruxelles aurait été multiplié par trois. Ce sont des truands qui le disent. Et le prouvent, photos à l'appui.

À Bruxelles, une arme de poing propre, n'ayant jamais servi, se vend de 500 à 2.000 € pour les meilleurs calibres. La kalachnikov vaut 2.000 à 2.500 €. Des armes lourdes (jusqu'aux lance-roquettes de base, type RPG-2) peuvent être commandées à partir de 3.000 à 3.500 €. C'est 80 à 100 € pour un gyrophare de police (d'ailleurs en vente libre); 50 € pour un brassard; de l'ordre de 200 € pour des pièces d'uniforme.

Sans donner d'adresse ni tout expliquer dans le détail, constatons que la démarche est déjà d'une extrême facilité. L'activité a toujours été proche de la prostitution. Disons que le point de départ pour qui veut s'armer illégalement à Bruxelles sont les gares du Nord et du Midi. Des caches existent. Nous en avons vu, hier, aménagées dans des dalles de béton et des faux plafonds, si astucieuses qu'il y a peu de jours, des policiers en perquisition sont passés à côté... mais ne les ont pas trouvées. Le marché s'est démocratisé. Il n'est plus comme autrefois réservé à des truands confirmés. En ville, même les arracheurs de sac s'arment. C'est ce qui inquiète.

Le Beretta 92 a le vent en poupe. Un Beretta propre se négocie à 2.000 €. En voilà un avec crosse en noyer et Pietro Beretta gravé sur le canon. Quant aux cartouches, elles sont offertes avec le sourire : "Geste commercial !", dit-on !

Une arme identique a abattu le préfet de Corse Erignac : "D'où sa réputation.... Ceux qu'on trouve à Bruxelles proviennent souvent de vols dans des gendarmeries en France et en Italie".

Pour les cartouches, c'est selon : les cartouches à têtes plates sont russes ou chinoises. De vraies saloperies "qui déchirent les chairs, laissent peu de chance" : c'est ainsi qu'on nous les présente. Sinon, préférez les balles à tête perforante. "Rien de mieux pour aller au carton".

Délai de livraison, 24 heures. Payable à la commande.

Entre 500 et 1.000 € : un 6,35 mm Taurus brésilien. "Ils arrivent en Belgique par les Colombiens. Mais c'est léger. C'est plutôt une arme de défense. Pas vraiment à conseiller pour aller au braquage".

Pour le même prix, le Rossi 38 Special (la mention figure sur le canon) est plus dissuasif et offre une meilleure prise : le Rossi est américain, vendu 500 € à Bruxelles.

Plus lourd, un 9 mm parabellum de la Fabricca d'Armi Beretta, avec chargeur de 15 munitions : 1.000 €. Encore aujourd'hui, les balles perforantes qui sortent d'une telle arme trouent la plupart des gilets pare-balles que portent nos policiers.

Aussi sur le marché, le Colt.45 chinois. "Simple et pratique : on arme, on tire. Le Colt ne s'enraye jamais". Seul défaut, le bruit. Sauf à fixer un silencieux (100 €). Mais un silencieux, c'est lourd et ça rend le tir imprécis. Beaucoup de ces armes viennent des Balkans. Les grenades (500 €), par exemple, arrivent d'ex-Yougoslavie "où elles ne coûtent rien". L'autre origine est le Maroc. Explication : actuellement les Chinois inondent le Maghreb d'armes qui leur servent à payer les trafics de drogue.

Le prix des vestes pare-balles - entre 1.000 et 1.500 € - dépend des couches de Kevlar. Les scanners ne se vendent plus depuis l'arrivée du réseau radio crypté Astrid. Mais on trouve de très bons pistolets-mitrailleurs serbes (avec chargeurs camembert à 50 coups) déjà à 3.000 €.

Les numéros de série sont limés avant la vente : ce n'était pas le cas de la plupart de celles qui nous sont montrées hier par des pointures représentant le milieu dont le but, en acceptant ce reportage, est, tenez-vous, de dénoncer un commerce en train, selon eux, de déraper comme jamais auparavant.

Gilbert Dupont

Écrit par : Gilbert | 19/02/2008

un nouveau chanteur pour les Pichnet's???? http://www.humour.com/videos-comiques/videos.asp?VIDvideo=7968

Écrit par : Raphaëlle Ricci | 20/02/2008

Une bête de scène Engagé! Ah non merte sinon je vais me faire virer moi.

Écrit par : Lorenzo - chanteur intérim depuis fort longtemps | 20/02/2008

Je sais que la vindicative anti-Gilbert s'est éssouflée depuis quelque temps mais là... franchement... sa prose me fait gerber... surtout le final... un scandale... L'hôpital n'avait aucun monitoring en état pour les parents d'un bébé à grands risques de mort subite du nourrisson

BRUXELLES Cassie Ruyffaert était née prématurément, le 18 novembre dernier, à la maternité du CHU de Tivoli où la maternité a vraiment fait le nécessaire pour que bébé poursuive sa croissance.

En janvier, Cassie, qui pèse alors 2 kg 430, pouvait quitter l'hôpital. Toutefois, les pédiatres signalaient aux parents que bébé, qui présentait un risque plus élevé de MSN, mort subite du nourrisson, aurait besoin d'une surveillance accrue. Bien sûr, Jessica et Ludovic Evrard se sont immédiatement adressés à un hôpital voisin qui leur était recommandé.

Le premier test du sommeil était fixé au 10 mars. Les parents ont reçu un monitoring, des électrodes et les conseils d'utilisation. L'appareil d'abord a parfaitement fonctionné.

À un moment, il a fallu remplacer les piles : c'est avec des piles neuves qu'il s'est mis à se déclencher sans raison. Les parents l'ont rapporté au service de néonatalité. Ils espéraient recevoir un monitoring en bon état. Mais aucun appareil n'était disponible à l'hôpital. Leur petite fille est décédée quelques nuits après. Sa mère l'a trouvée inerte, au fond du berceau.

Ce jeune couple sans grands moyens est révolté. Les parents n'admettent pas qu'en 2008 en Belgique, un centre hospitalier responsable du suivi d'un enfant grand prématuré, né à 30 semaines avec un poids de 1 kg 145, n'ait pu leur procurer un monitoring en état de fonctionner.

"Les infirmières allaient faire ce qu'elles pouvaient pour essayer de nous en procurer un au plus vite. En attendant, nous pouvions reprendre l'appareil défectueux, des fois qu'il se remettrait à fonctionner. Elles nous téléphoneraient si elles trouvaient un monitoring en bon état avant le rendez-vous du 10 mars (pour le test du sommeil). En attendant le mois prochain, nous devions surveiller Cassie et vérifier son sommeil toutes les heures..."

Selon Jessica, le dernier biberon a été donné vers 23 h 30. Puis la maman a attendu le "reuh" et changé son lange, avant de remettre la petite au lit, vers minuit.

Le couple souffre. "Nous n'acceptons pas. S'il n'y avait plus de monitoring, pourquoi ne pas nous avoir proposé de reprendre Cassie à l'hôpital pour la surveiller le temps nécessaire ? Nous aurions accepté puisque Cassie avait déjà passé 6 semaines en néo-nat..."

Mauvais conseils

Jessica n'ose pas rentrer chez elle. À la dernière pesée, Cassie, 2 kg 910 et 47,3 cm, reprenait bien. Son père, désamianteur et monteur en échafaudage, cherche du travail. S'il en avait les moyens, il s'adresserait à la justice, évidemment. Mais comment faire quand on a déjà eu des difficultés pour les funérailles ?

S'ajoute l'autre problème. À l'hôpital, pédiatres et infirmières leur avaient recommandé de déposer bébé sur le ventre "pour faciliter la digestion". De fait, Jessica a pu constater que, dans ce service, tous les nourrissons dormaient dans cette position.

Or, sur les sites (citons : bébé-conseil.com), elle lit : "Si votre bébé présente des risques de MSN, votre médecin le fera placer sous monitoring afin de surveiller étroitement son sommeil. Dès le moindre souci cardiaque ou respiratoire, l'appareil sonne pour avertir les parents. En outre, Bébé doit être couché sur le dos ou sur le côté". Pas sur le ventre.

On avait dit aux parents : sur le ventre. Cassie a été déposée dans le berceau, et y est morte, sur le ventre.

Écrit par : Emmanuelle Praet | 21/02/2008

Hors ligne de coke Moi je pense que les risques de MSN, c'est de se faire surprendre par son patron en train chatter avec Lorenzo.

Écrit par : lol MDR | 21/02/2008

0110 Les pichnets à l'Inc'Rock c'est bien. mais quelqu'un sait quisque c'est Sita Zwoon?

Écrit par : Tom Barmaid | 22/02/2008

Echauffourée à Melin! Voici une vidéo dans laquelle on peut voir le pépé à Lorenzo défendre son droit à rouler bourré.
Il doit faire face à la famille Boulanger qui s'y oppose vigoureusement!

Écrit par : Claudy Kriek-elio | 22/02/2008

La fête à la maison Aaaah j'm'en souviens, c'était le jour de mon anniversaire, qu'est-ce qu'on avait bien ri ce jour-là. Presqu'autant que le jour de mes 5 ans où pépé m'a foutu une torgnole devant tout le monde paske je refusais de prendre une jatte de cafè et un verre d'Amaretto.

Écrit par : Lorenzo | 22/02/2008

Herbe folle Dites aux Pichnets de mettre leurs crampons s'ils viennent au Baudouin et de ne pas ssniffer les lignes blanches qui j'aurai tracées

Écrit par : Victor | 22/02/2008

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